Situé au milieu du Pays Cathare (département l'Ariège), le Pays de Mirepoix offre une gamme de couleurs, de paysages et d'animations de qualité. Vous serez d'abord séduit par Mirepoix, bastide médiévale avec sa cathédrale et ses « couverts » du XIIIe siècle. Cette richesse du patrimoine, vous la retrouverez dans nombre de villages alentour (Vals, Camon, Lagarde...) Les multiples associations locales rivalisent d'ingéniosité pour présenter toute l'année des manifestations culturelles d'une excellente qualité
(défilés historiques, musiques, festivals, marchés artisanaux.)
Le Pays de Mirepoix est un lieu où il fait bon vivre mais aussi bien manger. De bonnes tables vous accueilleront pour vous faire déguster les produits de terroir.
Au nord du confluent du Salat et du Lez, la vallée se rétrécit. Les deux versants se rapprochent et une butte ferme la vallée. Cette butte offre un site d'observation vers le nord d'où peuvent venir d'éventuelles invasions par la vallée du Salat. La butte sert également de site défensif naturel. C'est là que commence l'histoire de St-Girons/St-Lizier. Peu d'éléments subsistent de l'époque antique, sinon le rempart dont des éléments ont été réemployés en particulier lors de la construction du Palais des Evêques : ce sont les grosses tours rondes du Palais. Plus bas sur la droite, la tour de l'Horloge (XII° siècle) est aussi construite sur les vestiges de fortifications. Palais des Evêques date de la seconde moitié du XVII° siècle. La construction de la cathédrale s'échelonne du XII° au XV° siècle. Le clocher date du XIV° siècle.
Lagrasse
Dans un pays où le calcaire est roi, village renommé des Corbières, n'a pas usurpé son titre "d'un des plus beaux villages de France". Niché dans la vallée de l'Orbieu où gorges et vallées fertiles de succèdent, des collines typiquement méditerranéennes entourent ce site admirable. Sur les sommets, les plateaux et les versants, garrigues, pinèdes et chênaies viennent flirter avec les vignes. Affirmant le caractère méridional de cette région, quelques cyprès dressés vers le ciel signalent une bâtisse tandis que les oliviers argentés trahissent les emplacements d'anciennes terrasses. Si, parmi les cinq sens, la vue est particulièrement sollicitée, l'ouïe éveillée par les concerts de cigales, l'odorat sensibilisé avec des effluves de thym ou de romarin se mêlant à certains parfums plus subtils, le goût enfin révélé par la saveur des olives notamment, sont aussi à l'honneur, sans oublier le toucher qui se manifeste souvent de façon moins délicate au moyen de plantes épineuses et piquantes adaptées à la sécheresse et à la chaleur estivale.
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Narbonne
Les raisons de flâner à Narbonne abondent : les quartiers du bourg et de la cité, le canal de la Robine, une belle série de monuments religieux, palais et cathédrale.

A ne pas manquer, comme, à proximité, le Gouffre d'eau douce de l'Oeil Doux, dans son amphithéâtre naturel et le cimetière marin de Notre-Dame des Auzils avec ses témoignages de foi. Toute la région est remarquablement maillée de sentiers pédestres, cavaliers out VTT, une alternative séduisante au farniente sur les plages de sable fin ou aux bases nautiques tip-top.
Au choix : étangs remarquablement préservés avec leur faune et végétation ou massifs comme l'Oustalet ou La Clape. Pêche, croisière et plongée complètent un séjour de détente vivifiant. Le tout sous le regard des hérons, martins pêcheurs, et bécassines.
Perpignan
De magnifiques monuments, comme le Palais des Rois de Majorque, le Castillet, la Loge de Mer ou le Campo Santo, rappellent que Perpignan a été l'objet de convoitises entre l'Espagne et la France. Catalane de cœur, Perpignan exprime sa différence à chaque détour de rue... A la jonction de la ville neuve et de la vieille ville, ce charmant château de briques qui fut d'abord porte de ville, puis prison, a été bâti à la fin du XIVème siècle, pour sa partie principale. Louis XI, en le remaniant, y ajouta durant l'occupation française, l'actuelle porte Notre-Dame. Ses mâchicoulis allongés, le dôme rose de son clocheton lui confèrent une allure presque orientale et originale dans l'architecture militaire Française. Il est le siège d'un très intéressant Musée d'Arts et Traditions Populaires du Roussillon baptisé la « Casa Païral ».
Situé au cœur de la citadelle, c'est le monument le plus important de Perpignan, et un des témoignages les plus remarquables de l'architecture civile et militaire médiévale du Midi de la France. Il fut édifié à partir de 1276 pour loger la cour de Jacques 1er de Majorque. Les derniers travaux importants y furent réalisés par leurs successeurs, les rois d'Aragon.
Toulouse
C'est au bord de la Garonne, au pied des Pyrénées que Toulouse est née. La présence d'un gué, l'abondance d'argile ont motivé les volques tectosages à s'installer sur ce TOL qui deviendra TOLOSA, TOULOUSE, la ville du gué. Cette origine est contestée et l'on pourrait trouver dans OSSA l'eau potable en Celte les origines du nom de la cité. Les Celtes contrôlèrent cette région agricole riche sur la route de l'Etain et des poteries antiques. En 109 avant J.C., les barbares envahirent Toulouse. On envoya le consul Caepio reprendre la ville, ce qu'il fit pillant au passage les richesses des Tectosages. La chance ne sourie pas au général romain puisqu'il fut pillé à son tour par d'autres bandits.
Vers 106 avant J.C. les romains soucieux de contrôler les voies de communication vers l'Espagne, firent de Toulouse un oppidum citadelle des armées de César, mais aussi un centre administratif, intellectuel et économique. A cette époque la cité compte 25000 habitants et reçu le titre honorifique de COLONIE. Le IIIème siècle fut une période de tous les dangers pour la ville. Un rempart fut édifié le long de la Garonne avec de la terre, des briques, des statues, des restes de sites antiques. Les Wisigoths d'Ataulf prirent en 413 la ville établissant leur domination sur le Sud de la France. Mais on ne trouve pas de grandes traces archéologiques de cette période. Vaincus à VOUILLE par Clovis en 507 Toulouse fut considérée comme un duché. Charlemagne en fit une marche, une zone frontalière, pour contrôler l'Espagne. Et la ville, une fois de plus, fut assiégée par les Sarrasins. Toulouse, depuis la première communauté chrétienne avec la canonisation de Saturnin, était le lieu d'une grande ferveur religieuse.
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Abbaye de Fontfroide
Abbaye de bénédictins fondée vers à la fin du XIe siècle par Aimery, vicomte de Narbonne. Devient cistercienne en 1145. Très fleuri, le cloître date du début du XIIIe siècle. L'abbaye de Fontfroide, une des plus grandes abbayes cisterciennes intactes, a fait l'objet d'une étude minutieuse de Viollet-le-Duc, mettant ainsi en valeur, dans son Encyclopédie Médiévale, les principaux éléments d'architecture qui ont traversé le temps sans trop en souffrir. La roseraie contient plus de 2 000 rosiers dans 11 massifs.
Canal du Midi

Le tourisme fluvial est également une activité importante dans le département de l'Aude. Il donne la possibilité à tous, notamment grâce au Canal du Midi, récemment classé au Patrimoine Mondial de l'Humanité par l'UNESCO, de découvrir avec nonchalance et originalité, certains lieux qui comptent parmi les plus beaux et les plus authentiques de l'Hexagone.
Avec ses 360 kilomètres navigables assurant la liaison entre la Méditerranée et l'Atlantique et ses 328 ouvrages : écluses, aqueducs, ponts, tunnels etc.…, le réseau du canal du Midi, réalisé entre 1667 et 1694, constitue l'une des réalisations de génie civil les plus extraordinaires de l'ère moderne, qui ouvrit la voie à la révolution industrielle. Le souci de l'esthétique architecturale et des paysages créés qui anima son concepteur, Pierre-Paul Riquet, en fit non seulement une prouesse technique, mais aussi une œuvre d'art.
Carcassonne

La cité médiévale de Carcassonne, classées au patrimoine mondial de l'Humanité, saisit le visiteur par sa puissance, avec son incroyable profusion de créneaux et de 38 tours, sa double série de remparts et son château intérieur. Les amateurs d'art roman - de même que les cyclotouristes - seront à la fête, trouvant de nombreux circuits au départ de cette voie antique de passage entre l'Atlantique et la Méditerranée. Les cavaliers, eaux, rejoindront le chemin transéquestre, se dirigeant au choix vers le nord ou le sud, avec un itinéraire somptueux tout en châteaux et abbayes. Ou peut aussi se promener tout simplement le long des chemins de halage du Canal du Midi, au lac de la Cavayère, à l'abbaye Saint-Hilaire.
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Château Lastours
Les quatre châteaux de Lastours : Cabaret, Tour Régine, Fleur d'Espine et Quertinheux, édifiés sur le même socle rocheux, constituèrent du XIe siècle, jusqu'à la Révolution, le verrou du Cabardès. Ces châteaux héroïques, abritèrent une communauté de Parfaites. Ils furent un asile sûr pour les fugitifs Cathares et les Chevaliers défaits, toute la noblesse du Pays ayant embrassé leur cause. Édifiés sur un point stratégique important le long d'une voie romaine reliant Carcassonne à Mazamet, imprenable car inaccessibles aux engins de guerre de l'époque, ces châteaux opposèrent aux «Français» une résistance exemplaire sous le commandement de leur seigneur, Pierre-Roger de Cabaret, le plus redoutable, le plus puissant, le plus courageux des alentours. Non seulement il fit échec à l'armée de Simon de Montfort, mais il captura un membre de sa famille nouvellement promu seigneur de Saissac, Bouchard de Marly. Les représailles ne tardèrent pas. Un jour de l'été 1210, les seigneurs Pierre-Roger et son frère Jourdain virent se traîner sur la pente une troupe de gens enchaînés, nez et lèvres coupés, yeux crevés. Ils étaient épuisés, en loques, couvert de sang, de pus et de mouches. Un des hommes auquel on avait laissé un œil pour les guider, venait dire au seigneur Pierre-Roger que lui et les siens subiraient le même sort s'ils refusaient de se rendre. Ils refusèrent pourtant. Malgré plusieurs sièges, les châteaux de Lastours ne furent jamais pris par les croisés. Mais brusquement, en 1211, Termes était tombé, le seigneur de Cabaret se soumis sans combattre et, pour une raison obscure, rallia même les rangs de l'ennemi.
Château de Quéribus
Enceintes et donjon polygonal massif, sur un piton rocheux. Établi dés le XIe siècle, il sera le dernier îlot de résistance (1255) lors de la croisade contre les Albigeois avant de devenir forteresse royale des Marches d'Espagne jusqu'au rattachement du Roussillon à la France en 1659.
Château de Peyrepertuse
En 1240, quand le pays fut tombé aux mains de Simon de Monfort aidé du roi d'Aragon, Guilhem de Peyrepertuse lui abandonna son château sans combattre. L'ampleur de ses vestiges et la qualité de ses constructions font de ce château, le plus important ensemble et le plus remarquable exemple d'architecture militaire du Moyen Age du Languedoc. L'existence d'un donjon primitif est attestée par des actes datant du début du XIe siècle. A la suite de rivalités locales et à la décadence de l'autorité royale, le Pays de Peyrepertuse glissa insensiblement sous la frontière nord du puissant royaume d'Aragon. Peyrepertuse devint place française en novembre 1240. Louis IXe l'érigea en bastion redoutable de la frontière sud du royaume de France que confirma en 1258 le traité de Corbeil.
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Montségur
Le château de Montségur est édifié à 1207 m d'altitude, sur un éperon rocheux appelé le "Pog". La position privilégiée de cette montagne attira diverses civilisations de la préhistoire au XVIIe siècle. Il fut un des plus hauts lieux du Catharisme languedocien au XII siècle pris par les Français lors de la croisade contre les Albigeois, 205 Cathares périrent dans les flammes d'un bûcher.
Ermitage de Saint-Antoine
L'Agly, ou "rivière de aigles" coule au fond des gorges de Galamus, endroit impressionnant où l'on a aimé se recueillir depuis les temps anciens ; jusqu'au percement de la route. L'orgueil des hommes et les nécessités économiques ont favorisé l'ouverture de cette voie reliant l'Aude aux Pyrénées-Orientales. C'est en 1892 que fût achevé l'ouvrage, comme témoin de cet acte, reste gravé à l'entrée du tunnel ouvrant les gorges le quatrain suivant. L'ermitage Saint Antoine de Galamus est un lieu qui fût sans doute utilisé depuis fort longtemps. On imagine très bien la grotte abritant quelques animaux sauvages, ensuite délogés par les premiers humains, puis lieu d'exil et de solitude pour quelque saint homme en queste de profond mysticisme et d'isolement contemplatif.